Je suis nommé ministre-conseiller depuis le 2 mars 2021. Cela va faire exactement 1 mois demain 2 avril 2021. Donc ce n’est pas depuis 3 mois ni depuis 6 mois. Le décret a été signé le 2 mars 2021. Ça n’a rien à voir avec les «plusieurs mois» que les gens disent () Fe profite de cette occasion pour rectifier un peu. Il y a certains journaux qui ont parlé de
Désormais ex ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, n’a pas tardé à réagir suite à son limogeage. PUBLICITÉ. « Après avoir réitéré mon soutien moral à
DeMarie à Mme Guérin. 9 août 1877. 9 août 1877. Ma chère tante, Depuis votre départ, maman souffre de plus en plus, tous les jours ce sont de nouvelles souffrances: depuis deux ou trois jours. Elle se plaint constamment du mal de cœur. Elle passe de très mauvaises nuits et cela fend le cœur de l’entendre gémir.
Bonjour Me voici donc en possession depuis hier, d'un 5008 2.0 HDI 163CH BVA6 en remplacement d'un C4 Grand Picasso 2.0 HDI 112CH BVM6. 5008 Pack
CédricTaravella a notamment été CDO puis CEO du groupe de mode Etam. L'enseigne de mode « Don't Call Me Jennyfer » (ex-Jennyfer) a annoncé la nomination de Cédric Taravella comme directeur du digital. Publicité Fondée en 1985, l'enseigne de mode féminine bon marché pour adolescentes Jennyfer est devenue « Don't Call Me Jennyfer
Quelsmédicaments peut-on utiliser lorsqu'on souffre d'un cœur brisé ? santé ; médicaments et traitements; Réponses. Amy Cela dépend si vous voulez dire un véritable cœur physiquement brisé, qui nécessite un traitement médical ou si vous voulez dire que votre cœur est métaphoriquement brisé par une sorte de blessure psychologique ou de traumatisme causé
. Leslie Basham Dans la vie, on connaît parfois des déceptions. Mais est-ce que c’est forcément parce qu’on a fait quelque chose de faux, ou de mal ? On va voir aujourd’hui que même les personnes qui cheminent avec Dieu doivent faire face à la déception. Nancy DeMoss Wolgemuth Vous pouvez marcher avec Dieu et vivre dans l’obéissance, et pourtant, ça ne vous empêchera pas de connaître la déception et l’insatisfaction. Leslie Bienvenue à l’écoute de Réveille Nos Cœurs. Nous commençons aujourd’hui une nouvelle série nommée Un portrait d’Élisabeth ». Nancy Si vous l’avez avec vous, je vous encourage à prendre votre Bible ou à suivre avec moi le texte sur une application. Et on va lire ensemble le premier chapitre de l’Évangile de Luc. Je vous encourage toujours à suivre avec moi quand on lit les Écritures, pour autant que vous ne soyez pas au volant de votre voiture. Je vous y encourage parce que c’est la Parole inspirée par Dieu. C’est la Parole de Dieu qui nous parle, qui nous change et qui nous transforme. Aujourd’hui, on va s’immerger dans le premier chapitre de l’Évangile de Luc. Et j’aimerais que vous puissiez en faire l’expérience par vous-même, que vous laissiez l’Esprit de Dieu parler à votre cœur, tout comme il m’a parlé à moi à travers ces textes. Alors j’aimerais prier avec vous Seigneur ! Ouvre nos oreilles, ouvre nos yeux et ouvre notre cœur ! Merci, parce que Ta parole est magnifique. Elle est merveilleuse. Elle est puissante. Qu’elle puisse se répandre, prendre racine en nous et produire beaucoup de fruits pour Ta gloire durant ce podcast, aujourd’hui. Nous Te prions au nom de Jésus, amen. Il y a certaines personnes qui ne lisent le premier chapitre de l’Évangile de Luc qu’au moment de Noël. Alors, pourquoi lire le chapitre un à un autre moment de l’année ? Tout simplement parce que c’est un passage clé. Il représente en effet la transition entre l’époque de l’Ancien Testament et celle du Nouveau Testament, c’est-à-dire l’émergence de l’alliance de la grâce. Il montre la lumière de la bonne nouvelle de l’Évangile qui se lève sur un monde qui est en ruines. Il y a une femme qui joue un rôle important dans cette histoire et on va justement parler d’elle dans les quatre épisodes de cette série de podcasts. Alors, je suis sûre que vous pensez qu’il s’agit de Marie, la mère de Jésus. Après tout, c’est le personnage principal de cette histoire, n’est-ce pas ? Mais, j’aimerais vous parler d’une personne moins connue qui s’appelle Élisabeth. On trouve son histoire dans ce premier chapitre de Luc. En fait, c’est le seul passage des Écritures où Élisabeth est mentionnée. Seulement là. Aujourd’hui, on va étudier ensemble seulement le début du chapitre, les versets 5 à 7, qui nous donnent des informations sur le contexte et la vie d’Élisabeth. Donc, on va lire ces trois versets, et les examiner ensuite phrase par phrase. Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia ; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Élisabeth. Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur. Ils n’avaient pas d’enfants, parce qu’Élisabeth était stérile ; et ils étaient l’un et l’autre avancés en âge. » Je m’arrête là. Avant de voir en détail l’histoire d’Élisabeth, j’aimerais vous donner un petit peu de contexte. La première phrase nous donne l’arrière-plan historique et politique de cette histoire qui se déroule au temps de Hérode, roi de Juda. Il s’agit d’Hérode le Grand, qui a régné de l’an 37 av. à l’an 4 av. Et même s’il s’appelait Hérode le Grand, il n’avait rien de glorieux ! En fait, c’était un tyran. C’était un homme cruel. Il avait été choisi par Rome. C’était un peu un gouverneur fantoche, sans parler de sa santé mentale qui laissait vraiment à désirer. Et l’histoire rapporte qu’il a eu 10 femmes et qu’il en a fait exécuter au moins une. Et quand son fils a conspiré contre lui pour l’empoisonner, il s’est arrangé pour le faire mettre à mort. Après la naissance de Jésus, c’est ce même Hérode qui a ordonné le massacre de tous les bébés, les petits garçons âgés de moins de deux ans, à Bethléem. Il a fait ça pour protéger son trône. Et il a souillé le pays des juifs en construisant de magnifiques temples païens remplis d’idoles sur tout le territoire de Juda. Et ça a conduit à des années de peur, de haine, de décadence et de corruption. Non seulement du côté du gouvernement romain, mais aussi parmi le peuple juif. La religion, et il suffit de voir le comportement des prêtres dans les Évangiles, était devenue une mascarade. Un grand nombre de prêtres juifs étaient eux-mêmes corrompus ! Ils étaient contrôlés et manipulés par Rome. On pourrait dire que les ténèbres régnaient depuis longtemps dans le monde et surtout pour le peuple de Dieu. Mais l’Éternel s’apprête à faire resplendir Sa lumière dans le monde la lumière de Christ, la lumière de l’Évangile ! C’est pour un temps comme celui-ci » que Dieu a suscité des serviteurs particuliers. Et Élisabeth en faisait partie. Au verset 5, on a quelques informations sur sa vie et sur sa famille du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia ; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Élisabeth. » Vous vous souvenez qu’Aaron était le premier souverain sacrificateur du peuple d’Israël. Et la femme de Zacharie s’appelait Élisabeth. » Élisabeth et Zacharie, son mari, représentaient les rares croyants fidèles du peuple de Dieu. Ils étaient très différents du reste de la population de cette époque. Zacharie était sacrificateur. Zacharie signifie Dieu se rappelle ». Et ce nom est vraiment incroyable étant donné le contexte de l’histoire ! Parce que, entre la fin de l’Ancien Testament et le début du Nouveau, il y a eu 400 ans de silence. 400 ans durant lesquels Dieu n’a pas parlé ! En tout cas, il n’y a aucun texte de cela. Alors, le peuple de Dieu aurait facilement pu se dire Dieu a oublié. Il nous a oubliés ! Il a oublié Ses promesses ! » Pourtant, ce n’était pas vrai. Dieu n’avait pas oublié. Dieu se souvient toujours. Seulement, Il n’a pas la même notion du temps que nous. Et rien ici-bas, rien sur cette terre, ne peut contrer Ses plans éternels. Pensez-y un instant, avant même la venue du Christ sur cette terre, avant même le début de cette histoire que nous sommes sur le point de lire, les parents de Zacharie avaient appelé leur fils Dieu se rappelle ». Dieu se souvient ! Pourtant, ses parents vivaient justement à cette période sombre, cette époque où Dieu avait l’air de les avoir oubliés. Ils ne pouvaient pas savoir ce que Dieu se préparait à faire, et pourtant, ils avaient appelé leur fils Zacharie Dieu se souvient. Et de son côté, la femme de Zacharie s’appelait Élisabeth. Élisabeth c’est la version grecque d’un prénom hébreu de l’époque de l’Ancien Testament Elisheba. » C’est le nom de la femme d’Aaron, le premier souverain sacrificateur, l’ancêtre de Zacharie et de l’Élisabeth de notre histoire. Elle s’appelait donc Elisheba c’est le nom hébreux, qui veut dire le serment de Dieu, la promesse de Dieu », ou encore suivant les traductions Mon Dieu a juré ». Les parents d’Élisabeth avaient bien conscience de la fidélité de Dieu, leur fille en est la preuve, la parole de Dieu est puissante, elle est digne de confiance. Dieu n’oublie pas Ses promesses. Et les parents d’Élisabeth ont montré leur confiance en Lui en appelant leur fille Élisabeth. Voilà, nous avons donc Élisabeth, issue d’une longue lignée de prêtres qui remonte jusqu’à Aaron, et qui est mariée à un homme également issu d’une grande famille de prêtres. Et tous les deux, tant le mari que la femme, avaient grandi dans la connaissance de la Parole de Dieu et de Ses promesses. Et leurs prénoms mêmes leur rappelaient cela. Le verset 6 nous donne une description étonnante de leur parcours spirituel Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur ». On lit donc qu’ils étaient tous les deux justes devant Dieu. Or, il n’y a qu’une façon d’être juste devant Dieu, c’est par la foi. C’est pas du tout par leur propre justice. C’est la justice que Dieu leur avait accordée, parce que tous les deux croyaient fermement en Sa Parole et leur cœur était bien disposé envers Lui. Leur mode de vie, leurs habitudes quotidiennes, étaient la preuve même de leur foi et de leur justice. Le verset dit qu’ils observaient tous les commandements », c’est-à-dire la loi morale de Dieu, et qu’ils respectaient toutes Ses ordonnances », c’est à dire les lois cérémonielles, et on en trouve beaucoup dans l’Ancien Testament ! La Parole de Dieu régissait tous les aspects de leur vie, les petites choses comme les grandes… bref, tout. Ils prenaient tout cela très au sérieux, mais c’est surtout Dieu qu’ils prenaient au sérieux. Zacharie et Élisabeth étaient sur la même longueur d’onde. Et vous savez, il n’y a pas de mariage plus heureux que quand les deux conjoints respectent et honorent l’Éternel Dieu, quand ils l’adorent et qu’ils marchent dans Ses voies avec confiance ! Ce n’est peut-être pas votre cas. Si vous êtes mariée, il se peut que votre mari ou si vous êtes un homme, votre femme ne partage pas ces valeurs. Ça ne veut pas dire que vous êtes contraint de les abandonner, vous pouvez très bien marcher seul dans les voies de Dieu. Mais c’est tellement bon quand le mari et la femme sont sur la même longueur d’onde ! Zacharie et Élisabeth étaient tous les deux justes devant Dieu. Et moi, ça me plaît beaucoup, que Zacharie ne soit pas le seul à être décrit de cette manière-là, mais que ce soit aussi le cas d’Élisabeth. Elle avait sa propre relation avec Dieu. Elle ne se contentait pas de suivre son mari… elle ne se reposait pas sur sa spiritualité à lui. Après tout, c’est lui le prêtre. C’est lui qui est le responsable spirituel ici. Moi, je vais juste vivre ma vie comme je le veux… » Non, elle aussi était juste et elle marchait fidèlement dans tous les commandements du Seigneur. Pour ce couple, le service pour Dieu, le ministère, ce n’était pas simplement un travail, c’était un véritable mode de vie. Ils étaient intègres et ils vivaient concrètement selon les valeurs qui leur étaient chères. Et du fait de leur obéissance, Élisabeth et son mari se trouvaient donc dans une position qu’on pourrait qualifier de propice à recevoir la bénédiction divine. Pourtant, quand on arrive au verset 7, on remarque que la justice d’Élisabeth, son obéissance et sa fidélité ne lui ont pas épargné les déceptions, les problèmes et les blessures. Sa vie n’était pas un petit cocon où tout allait bien et où les blessures n’existaient pas. On peut voir que ce couple avait des désirs qui n’avaient pas été comblés. Il y avait un mais… ». Ils étaient justes. Ils étaient issus d’une longue lignée de prêtres. Ils marchaient fidèlement dans tous les commandements et dans toutes les ordonnances du Seigneur. Mais ils n’avaient pas d’enfants, parce qu’Élisabeth était stérile ; et ils étaient l’un et l’autre avancés en âge. » C’est ce qu’on lit au verset 7. Cette phrase avait de quoi désespérer, surtout pour une femme qui vivait à cette époque-là. Ça représentait de longues années d’attente, d’espoir différé et de déception, mois après mois, année après année, décennie après décennie ! Au verset 13, on n’y est pas encore arrivés, on verra qu’ils avaient prié, Élisabeth et Zacharie. Ils avaient fait savoir au Seigneur ce qu’ils voulaient, ce qu’ils désiraient. Mais leur situation n’avait pas changé. Et pour couronner le tout, ils étaient tous les deux avancés en âge ! Vous remarquerez que c’est mentionné trois fois dans ce chapitre. Ils étaient vieux ! C’est bien ce que ça veut dire. Ils étaient vieux et ils avaient dépassé l’âge d’avoir des enfants. Élisabeth était stérile ». Ce mot vient d’un mot hébreu, steira », qui ressemble beaucoup au mot français terre ». Steira » peut désigner la terre… une terre infertile, désertique, aride. Et ça veut dire aussi incapable de produire des fruits, improductif, incapable de produire une descendance. Certaines de ces descriptions traduisent peut-être ce que vous ressentez en ce moment de votre vie improductive, stérile, morne, et sans vie. Ça peut s’appliquer lorsqu’on ne peut pas avoir d’enfants, mais également dans de nombreux autres domaines. Peut-être que vous sentez-vous stérile dans vos relations avec les autres. Peut-être que vous avez une santé qui vous limite, et vous ne pouvez pas servir le Seigneur comme vous l’aimeriez. Vous savez, récemment j’ai rencontré plusieurs femmes atteintes de la maladie de Lyme, une maladie qui leur impose pas mal de contraintes et de limitations au quotidien. Peut-être que vous vous sentez infructueuses sur le plan financier et que votre budget est tellement serré que vous avez du mal à joindre les deux bouts. Peut-être que vous combattez le découragement ou la dépression et que vous vous sentez vides à l’intérieur. Peut-être que votre passé vous a laissée stérile », et vous ressentez de la culpabilité ou de la honte et vous pensez que vous ne pourrez pas vraiment servir Dieu. Ou vous n’avez peut-être pas l’impression d’être productive parce qu’en ce moment, vous êtes débordée avec des enfants en bas âge, ou encore que vous vous occupez de vos parents âgés. J’ai des amies avec lesquelles j’ai travaillé, on a été impliquées ensemble dans ce mouvement de réveil spirituel pendant des années. Et puis ensuite, ces femmes ont dû s’occuper de leur maman veuve, atteinte de la maladie d’Alzheimer, pendant plusieurs années, des années difficiles ! Et c’était pour elles une période infructueuse, stérile. Elles avaient eu par le passé un ministère florissant, et là, elles se retrouvaient comme coincées, en tout cas d’un point de vue humain, à devoir s’occuper de leur maman. Peut-être que vous sentez-vous infructueuse comme dans les situations que je viens de décrire, mais votre cas est peut-être encore complètement différent. Et alors que je méditais sur ce passage de l’Évangile de Luc, j’ai pensé aussi à l’ordre donné par Dieu à Adam et Ève dans le premier chapitre de la Genèse, au verset 27, quand il est dit Dieu créa l’homme et la femme. Il les bénit et Il leur dit Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre. » Mais là, dans l’histoire d’Élisabeth, on a une femme, et peut-être que vous vous identifiez à elle, une femme qui ne pouvait même pas répondre à cet appel divin. Et si, comme le dit la Bible, les enfants sont une bénédiction du Ciel, alors pourquoi Dieu est-ce que Dieu l’empêchait d’en profiter ? Aujourd’hui, il y a beaucoup de femmes choisissent de ne pas avoir d’enfants, mais du temps d’Élisabeth, ne pas en avoir c’était considéré comme un châtiment divin, une punition pour un péché caché. C’était considéré comme un reproche. Et on verra cela dans la suite du chapitre. C’était une honte, une stigmatisation sociale. C’était humiliant ! Et sans compter qu’Élisabeth et Zacharie n’auraient jamais d’héritier, leur nom de leur famille allait donc se perdre. Avant eux, il y a eu d’autres couples qui avaient connu cette expérience, notamment dans l’Ancien Testament. Il y avait Abraham et Sarah, Anne et Elkana, Jacob et Rachel… Toutes, des personnes désiraient avoir des enfants et honorer l’Éternel avec leur descendance, et pourtant, Dieu les a fait attendre bien longtemps avant de leur répondre. On a lu ensemble que Élisabeth et son mari étaient justes. Mais dans l’Ancien Testament, Dieu avait pourtant promis que les justes allaient prospérer. Alors à cette époque, les enfants étaient un bon moyen de montrer qu’une femme était prospère et féconde. Mais dans notre histoire, voilà qu’Élisabeth est stérile et qu’elle est âgée. Est-ce que ça veut dire que Dieu n’a pas tenu Sa promesse ? Est-ce qu’Élisabeth allait Lui faire confiance alors qu’elle ne semblait pas du tout prospérer et porter des fruits comme elle le désirait ? Et en plus de ça, Dieu avait promis qu’un jour, une femme allait enfanter le Messie qui allait racheter le peuple de ses péchés. Alors les femmes juives, du moins les fidèles croyantes, espéraient toutes être l’heureuse élue. Mais la pauvre Élisabeth ne pourrait jamais être choisie, elle le savait bien. Elle n’avait aucun espoir que la situation s’améliore un jour. Elle savait bien que son mari et elle n’auraient pas d’enfant. Alors elle aurait très bien pu se sentir mise de côté par Dieu et vouloir obtenir des explications de Sa part. Mais tout cela n’a aucunement ébranlé sa foi et sa confiance en Lui. Elle a continué à Lui obéir, parce qu’elle ne Le servait pas par intérêt, mais elle le servait parce qu’Il est Dieu et qu’Il est digne de notre confiance et de notre adoration. Ce qu’Élisabeth ne savait pas à l’époque, c’est que si Dieu lui avait refusé un enfant jusque-là, c’est qu’Il avait une bonne raison. En effet, Il voulait montrer que cette naissance avait quelque chose d’extraordinaire, mais il fallait attendre le bon moment. Après avoir perdu tout espoir d’avoir un jour un enfant, Élisabeth va découvrir que Dieu allait lui en accorder un pour montrer que cette naissance était vraiment extraordinaire. Écoutez-bien. Vous pouvez marcher avec Dieu et vivre dans l’obéissance et pourtant, ça ne vous empêchera pas de connaître la déception et l’insatisfaction. La Bible dit qu’Élisabeth était juste, mais qu’elle était stérile. Elle marchait fidèlement dans tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur, mais elle était stérile. Vous pouvez très bien être juste… et ne pas avoir d’enfant. Vous pouvez très bien être juste… et rester célibataire. Vous pouvez très bien être juste devant Dieu… et perdre votre emploi. Vous pouvez très bien être juste devant Dieu… et avoir une maladie incurable. Vous pouvez très bien être juste devant Dieu, obéir à ses ordonnances … et avoir un fils, une fille ou l’un ou l’autre de vos petits-enfants, qui est loin de Dieu. Vous pouvez très bien être juste devant Dieu… et avoir un conjoint qui ne partage pas votre foi en Lui. Vous pouvez très bien être juste devant Dieu… et devoir faire face à des situations difficiles et douloureuses. Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion d’assister à une commémoration avec Robert, mon mari. L’homme à qui on rendait hommage ce jour-là, avait habité avec sa famille dans notre région pendant longtemps. Je le connaissais assez bien. On avait un contact professionnel et on avait fait des affaires ensemble. C’était quelqu’un qui était bien connu pour son amour pour Dieu et pour son engagement à Son service. Il s’appelait Charles Wesco et avec sa femme Stéphanie, ils étaient mariés depuis 14 ans. Dieu les avait bénis en leur donnant 8 enfants. Et ils avaient une entreprise dans la région. Et je me souviens très bien quand Charles m’avait dit quelques années auparavant Je crois que le Seigneur me pousse à quitter notre entreprise et à partir comme missionnaires en Afrique, au Cameroun ». Et, en famille ils ont passé près de deux ans, je crois, tous les dix, à parcourir le pays dans un petit camping-car. Ils voyageaient pour expliquer ce que Dieu leur avait mis à cœur et ils levaient des fonds pour pouvoir partir comme missionnaires là-bas. Dieu a répondu à leurs prières. Ils étaient prêts. Le jour du départ est arrivé et leur église et leurs familles leur ont dit au revoir. Ils étaient tous les deux issus de grandes familles de pasteurs. Ils me rappelaient un petit peu Zacharie et Élisabeth, sauf que dans leur cas, ils avaient huit jeunes enfants. Ils ont donc bouclé leurs valises et ils ont pris l’avion pour le Cameroun. Et à peine douze jours depuis leur arrivée, Charles s’est fait tuer dans un échange de tirs entre la police et les forces rebelles des insurgés. Pour autant que je sache, il n’était pas directement visé par l’attaque. Ce jour-là, il était accompagné de sa femme et d’un de leurs enfants qui se trouvaient aussi dans la voiture. Et ce n’est que le lendemain que Stéphanie a pu quitter ce lieu et aller prévenir les sept autres enfants de ce qui était arrivé. Ensuite elle et sa famille ont eu seulement trois heures pour faire leurs valises avant de quitter le pays et de rentrer aux États-Unis. Tout cela seulement douze jours après leur arrivée au Cameroun où ils pensaient passer le reste de leur vie. Alors, nous avons donc participé à cette cérémonie de commémoration. Leur église n’était pas assez grande pour cet évènement, parce qu’il y avait des centaines et des centaines de personnes qui voulaient venir lui rendre hommage. Donc ils ont dû choisir une église plus grande. Et lors de cette cérémonie, toute la famille a honoré le Christ, même Stéphanie, cette jeune veuve trentenaire avec 8 enfants… Et dans les messages qu’elle a postés sur les réseaux sociaux, c’est incroyable comme Stéphanie a pu rendre gloire à Dieu malgré ces terribles circonstances. Et lors de la cérémonie, elle n’a pas souhaité prendre la parole, c’est un des officiants qui a lu le texte qu’elle avait préparé. Et je suis retourné voir la vidéo de la cérémonie pour transcrire le texte, parce que j’avais envie de le partager avec vous aujourd’hui. Stéphanie a commencé en citant les paroles d’un cantique que vous connaissez peut-être Mon Sauveur me conduit sur le chemin De quoi pourrais-je avoir besoin ? Pourrais-je douter de Sa sollicitude Lui qui toute ma vie a été mon Guide ? Ô paix éternelle, ô réconfort divin ! Mes soupirs ne sont jamais vains ! Peu importe ce qui m’arrivera Jésus sous Son aile me prendra. »* Et ensuite Stéphanie a écrit Je suis tellement reconnaissante pour les quatorze ans de mariage que le Seigneur m’a donnés avec Charles. Je garderai toujours au fond de mon cœur les précieux souvenirs de quand on servait le Seigneur ensemble, quand on élevait nos enfants, quand on priait et qu’on s’aimait tendrement. Charles aimait ses enfants, il m’aimait aussi, mais le Seigneur avait la première place dans son cœur ! Ces douze jours que le Seigneur nous a donnés au Cameroun resteront dans le cœur de toute la famille. L’amour qu’Il nous a donné pour les Camerounais reste inchangé. On a été obligés de partir, mais ça nous a brisé le cœur. Par la grâce divine, parce que Dieu vit en nous, mais surtout par Sa force, notre famille continuera de servir le Dieu que notre mari et père aimait de tout son cœur. Et nous désirons que Jésus-Christ soit élevé et glorifié aujourd’hui et pour toujours. Que Jésus, l’Agneau qui a été immolé, reçoive la récompense de Ses souffrances. » Cette perspective sur ces évènements est formidable. Elle est incroyable. Alors même si Zacharie et Élisabeth n’avaient pas obtenu le désir de leur cœur, même s’ils n’avaient pas reçu de réponse à leurs prières, ils avaient confiance en Dieu. Ils avaient confiance en Son plan éternel, établi depuis la fondation du monde, un plan qui est bon. Même quand les souffrances de la vie et la honte de la stérilité les frappaient, ils voulaient rester justes, irréprochables et fidèles. Et ils continuaient à servir Dieu même si leurs désirs n’étaient pas exaucés. On ne peut jamais savoir ce que Dieu souhaite faire avec nous aujourd’hui, où Il veut nous conduire, ni comment Il aimerait nous guider. On ne peut pas anticiper comment Il va répondre à nos besoins ou si Il va résoudre nos problèmes… du moins de notre vivant. La question à se poser c’est Est-ce qu’on va être des personnes obéissantes ? Est-ce qu’on va marcher dans les voies de Dieu, même si la vie ne se déroule pas comme prévu ? Même quand nos plans sont contrariés ? Est-ce qu’on va continuer à Le servir ? Même si on ne peut pas voir le moindre signe d’une réponse à nos espoirs les plus chers ? J’aimerais qu’on prie ensemble maintenant Dieu Éternel, j’aimerais dire, j’aimerais reconnaître que Tu es digne de notre confiance. Nous voulons marcher dans Tes voies et dans Ta justice. On veut obéir à Tes commandements, même quand on traverse des lieux arides, quand il semble qu’on n’a aucune réponse à nos espoirs, à nos désirs. Nous Te faisons confiance, parce que nous savons que Tu es Dieu et nous voulons continuer à T’adorer malgré les circonstances, quelles que soient nos situations. Nous Te prions au nom de Jésus, amen. Leslie Vous venez d’écouter le premier podcast de la série Un portrait d’Élisabeth ». Si vous désirez lire toute l’histoire de cette femme de la Bible, vous la trouverez dans le premier chapitre de l’Évangile de Luc. C’est très facile de perdre espoir quand on ne trouve pas de réponse à nos questions ou quand nos rêves sont balayés comme d’un revers de la main. La prochaine fois, nous verrons que, dans ces situations, c’est important d’avoir une vue d’ensemble. On se retrouve donc bientôt pour un nouvel épisode. Et merci de nous avoir écoutés. Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21 sauf spécifié dans le texte. Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts, initiative de Life Action Ministries avec Nancy DeMoss Wolgemuth. Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann. Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Coeurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude, et à porter du fruit en Christ ! Pour des raisons de confort de langage et de lecture, ces transcriptions peuvent présenter des différences mineures entre ce qui est écrit et ce qui est parlé. Catégories Souffrances & épreuves. Femmes de la Bible ROH Podcast series A Portrait of Elizabeth *Traduction libre de All the Way My Savior Leads Me » par Fanny Crosby
HOLLYWOOD, CA - FEBRUARY 26 Actor/director Mel Gibson attends the 89th Annual Academy Awards at Hollywood & Highland Center on February 26, 2017 in Hollywood, California. Photo by Frazer Harrison/Getty ImagesMel Gibson ne voulait rien savoir sur la manière de se lancer dans la controverse du moment et a brusquement mis fin à une interview après s'être fait poser une question sur La violence de Will Smith contre Chris Rock lors du dernier gala des Oscars. L'acteur et réalisateur populaire parlait de son nouveau film, Father Stu », lorsque la conversation s'est tournée vers l'incident au cours duquel Smith a battu et insulté le comédien pour une blague dirigée contre sa femme, Jada Pinkett Smith, qui était assise au premier de Fox News, Jesse Watters, a commenté Vous le comprenez probablement mieux que la plupart des gens, avec votre carrière. Je me demandais si, tu sais, tu aurais sauté de ton siège et giflé Chris Rock au visage si tu avais été traité de la même façon, Mel. » Gibson peut être vu souriant et pointant la caméra. Le réalisateur a clairement indiqué qu'il voulait éviter la question pour ne pas être attaqué par les médias. Vous pouvez entendre la voix de votre publiciste dire Bonjour, Jesse, merci, notre temps est écoulé. » Watters l'essaie une fois de plus et demande Y avez-vous déjà pensé ? ». Cependant, le publiciste de Gibson répète Merci, Jesse. Notre temps est révolu. » En 2006, Gibson a été arrêté parce qu'il était soupçonné de conduire sous l'emprise de l'alcool à Malibu, en Californie, et il a fait des commentaires antisémites à un policier, pour lesquels il s'est par la suite excusé et a affirmé que les commentaires ont été prononcés dans un moment de folie ». L'acteur a longtemps été inscrit sur la liste noire à Hollywood, mais en 2017, il a été nommé dans la catégorie du meilleur réalisateur pour Hacksaw Ridge », avec Andrew Smith golpeó a Chris Rock por burlarse de su esposa ReutersAprès des critiques, Smith a démissionné de son poste de membre de la Hollywood Academy et s'est excusé publiquement auprès de Rock. Je démissionne d'être membre de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences, et j'accepterai toute autre conséquence que le Conseil jugera appropriée », a écrit l'acteur dans un communiqué. J'ai trahi la confiance de l'Académie. J'ai le cœur brisé. » Mes actions lors de la 94e cérémonie des Oscars ont été choquantes, douloureuses et inexcusables. La liste de ceux que j'ai blessés est longue et comprend Chris, sa famille, beaucoup de mes chers amis, tout le monde présent et le public mondial à la maison », a déclaré l' a confirmé l'acceptation de la démission de Smith par une déclaration signée par son président, David Rubin. Mais, dans le même temps, il a indiqué que la procédure disciplinaire ouverte contre l'acteur se poursuivrait. Rock, quant à lui, a fait référence pour la première fois en public à ce qui s'est passé dans un spectacle de stand-up qu'il a donné dans la ville de Boston. Là, il a assuré qu'il est toujours en train de traiter ce qui s'est passé ». L'humoriste a reçu des éloges pour la façon dont il a géré l'événement pendant la cérémonie. Le producteur des Oscars Will Packer a déclaré à ABC que c'est le professionnalisme de Rock qui a permis à l'émission de se poursuivre. Les autorités n'ont pas arrêté Smith parce que Rock a refusé de porter plainte, a révélé que Smith a reçue pour sa victoire aux Oscars a été fortement critiquée, avec des accusations selon lesquelles Hollywood n'a pas pris l'assaut au a dit que les applaudissements étaient pour l'acteur et son travail, pas pour l'incident. Je pense que les gens dans cette salle qui se sont levés, se sont levés à cause de quelqu'un qu'ils connaissaient, qui était un collègue, qui était un ami, qui était un frère, qui a une carrière de plus de trois décennies d'être le contraire de ce que nous avons vu à cette époque », a-t-il dit. Tous ces gens ont vu leur ami à leur pire et espéraient lui remonter le moral ». Continuez à lire
Alors que j'avais terminé de proférer mes menaces, un détail choquant me sauta aux yeux le jeune homme regardais fixement ma main droite avec un air assez... Particulier. Selon moi, c'était ou de la surprise, ou de l'admiration ou de l'intérêt. Quel que soit l'expression que l'homme essayait d'exprimer, une chose était certaine au vu de la situation dans laquelle nous étions cet homme n'avait aucun sens du danger. Plus précisément, je ne crois pas qu'un être humain normal aurait baissé sa garde aussi facilement que lui. Et pour un détail sans réel importance qui plus est. Peut être que cet homme était atteint d'un Déficit Aigu de l'Attention ou quelque chose dans le même genre... En tout cas, l'être en face de moi me confirmait une chose au moins, je n'étais pas tombé sur un haut gradé de la Lumière. La chance me souriait peut être. Quoi qu'il en soit, mon visage avait tout de même perdu toute émotion pour laisser place à la surprise. Je sentais même une goutte de sueur couler de ma tempe droite... Et croyez en mon expérience, seule une personne surprise et qui pense qu'on se moque d'elle affiche ce genre de réaction..."Eh, c'est un capteur automatique de pulsation arcanique à oscillation asynchrone accompagné de stabilisateurs magitech et d'un plafonneur d'énergie pour éviter les surcharges ? Là c'est vraiment la classe, dis donc, Art !"Les paroles de la... Heu... Chose en face de moi... Oui, Chose, parce que je crois qu'un être humain normal ne se comporterai pas de la sorte dans une telle situation. Donc, je disais, la chose en face de moi me surprirent encore plus. Savait-il seulement ce qu'il se passait? Savait-il qu'il se trouvait en face d'un homme qu'il n'a jamais connu et qui pourrait potentiellement le tuer? Apparemment, non, puisqu'il s'était intéressé à ma mécha-greffe. Apparemment, il devait s'y connaître, puisqu'il l'avait désigné avec un nom à la rallonge... Heu... Qui... Oui, il désignait bien l'une des fonctions principales de la greffe qui consistait effectivement à canaliser la magie et à la stocker jusqu'à un certain point. De plus, il la trouvait classe... ... ... Pour la première fois de ma vie quelqu'un m'avait fait un compliment sur mon dispositif magique. Je n'en croyais pas mes oreilles. Un être aussi spécial que lui ne pouvait pas être bien méchant... Tout mes doutes sur sa potentielle hostilité partirent à cet instant. Toutefois, un détail m'était arrivé à l'esprit."Art? Qu'est-ce que...-Dit, si c'est un cadeau de ton ami, faudra que tu me présente, parce que un gant comme ça, ça m'intéresse !"Alors que je voulais lui faire remarquer qu'il m'avait décerné un surnom sans mon accord, il m'avait coupé la parole. Cet homme était vraiment... Bizarre. Il avait laissé de côté sa mission pour se concentrer sur la machine qui me permettait d'avoir un bras droit. Quoi qu'il en soit, je me devais de lui répondre. Ah... Les règles de politesses."Et bien, en fait, c'était une amie qui m'avait offert cette chose et...C'est quand même incroyable ces machins. Robuste et inusable ... Ca fait quelques temps qu'il devait être en veille et pourtant il marche comme au premier jour à vue de nez ... Et c'est pas tout les jours qu'on voit ça. Pas de doute, t'était un type important à ton époque !"Bien que la personne qui se trouvait en face de moi m'ait à nouveau coupé la parole, ses propos me firent rougir légèrement. Je ne savais pas pourquoi ni comment, mais il avait aisément déduit que j'étais quelqu'un d'important à la machine qui me faisait office de bras droit. Cet homme devait être un expert en ces machines dont je comprenais à peine le fonctionnement... Enfin, je veux dire, je sais comment elles fonctionnent, mais dans le fond, je ne comprenais pas comment les composants permettaient de faire fonctionner correctement de telles choses, ou comment ça se fait qu'un tel métal soit plus léger et résistant qu'un autre... ... ... Oui, je le reconnais, je suis nul en mécanique, mais je sais quand même réparer tout seul ce bras quand il le faut!... Oups! Désolé, je m'écarte du sujet la! Donc... Je disais que l'homme... Oui, homme, car une chose ne pourrait pas en connaître autant au sujet des machines sans des années d'expérience. Donc, l'homme avait compris mon importance, mais pas pour les bonnes raisons. De petit détail m'a fait sourire, et pour tout vous dire, très légèrement rire. Je me demandais même comment un être pareil pouvait en connaître autant au sujet des machines et pourtant être aussi peu conscient de la situation dans laquelle il se trouvait. C'est sûrement cette bêtise qui m'a fait sourire, et je crois que ce sont ces manières assez infantiles qui m'ont obligées à lui répondre."C'est vrai que ces choses sont résistantes... Voila des années que je dort et le mécanisme fonctionne toujours..."J'avais prononcé ces mots en regardant ma main droite tout en souriant. Puis, lorsque ma phrase fut finie, je relevais mes yeux pour regarder le jeune homme qui souriait lui aussi, sûrement perdu dans ses pensées. "Quel dommage que tu veuille partir, hein, parce que j'aurais bien voulu l'examiner de plus près ... Quoique, après tout, on peut toujours te voir à ta destination, hein !"Intéressant. C'est vrai que ça aurait pu être amusant de le laisser voir quel était ma greffe, qu'il essaye de trouver de quel modèle il s'agit... Je ne savais pas pourquoi, mais je sentais qu'il serait intéressant de me lier d'amitié avec cet homme assez... Spécial. Ouais. Ca aurait été intéressant de lui dire où je me rendais... Mais la réalité était la... Lui était un guerrier de la Lumière, et moi... Je n'étais plus qu'une ombre. Et il me la rappelait avec ces mots"Enfin, je parle, je parle ... Mais il faudra d'abord que l'on s'explique sur la situation courante, parce que je suis pas certain d'avoir le droit de te laisser partir. Question de justice, tout ça, même si t'es reconnu innocent, faudra bien faire tes excuses aux gardes là haut, les pauvres ..."C'était vrai. Ses propos étaient vrais sur toute la ligne. Mais, il y avait des choses qu'il ne savais pas... Et vu ces choses, je pouvais en déduire que je me trouvais devant une nouvelle recrue. Il ne connaissait pas les pratiques de la Lumière... Non... Il ne les connaissaient pas encore. L'homme que j'avais en face de moi était encore bien trop naïf sur les vrais agissement de chaque factions. Mon sourire disparu tandis que je me dirigeais vers mon arme noire. La récupérant, je la pointa en direction de mon manteau."Manteau des Cendres..."A mes mots, mon manteau permit à mon arme de disparaître en son sein. Me voila désarmé... enfin... A l'exception de mon katana qui était toujours accroché à ma ceinture. Je levais à nouveau mon gant... 44%... J'aurais sûrement atteint les 45% si je n'avais pas rangé mon arme, mais faire le voyage avec une chose qui pèse près de dix kilos c'est aussi éreintant que d'avoir à courir un cinq cent mètres avec des boulets aux pieds. Je remis mon gant et affichait un nouveau sourire en direction du jeune homme. Sa proposition était intéressante... Malheureusement... Je ne pouvais pas accepter."Désolé... Mais malheureusement, il m'est impossible de rester ici. Tout le palais est en état d'alerte... Et même si je me rends... Il est peu probable que je sois jugé innocent et que je soit acquitté. J'étais une des Lames d'Alexander... Je connais les lois de ce Château... Et si je me souviens bien, s'en prendre à des gardes est un délit grave, et ce, même si je ne les aient pas tués. De mémoire... La peine était de trois mois d'emprisonnement dans les cachots... Et, au vu de ce que j'ai à faire, c'est une période bien trop longue..."Mon regard s'était détaché de lui. Il était maintenant perdu dans un coin de la pièce. Mes bras étaient croisés."De plus... Il m'est impossible de rejoindre la Lumière... Pas tant qu'il est en vie..."Mon regard s'était à nouveau dirigé vers lui l'espace d'un instant, puis j'ai décroisé mes bras avant de marcher à nouveau vers une des meurtrières. J'observais à nouveau les champs du Palais. Je n'allais plus les voir avant longtemps... Je le savais. C'était triste, mais c'était comme ça. J'allais devoir abandonner mon nom d'Artorias."Je crois l'avoir déjà dit... Mais la seule raison pour laquelle j'ai jadis rejoint la Lumière, c'était à cause du Roi des Rois... Et maintenant qu'il n'est plus la... Je n'ai plus de raison de rester ici. A moins bien sûr que ton chef ne désires faire la paix avec les ténèbres, mais ça, j'en doute..."A la fin de ma phrase, je me suis à nouveau retourné vers l'homme. Mon regard croisa à nouveau le sien. Je retirais ma capuche sombre, laissant alors pour la première fois mon visage à la lumière du jour depuis bien longtemps. Mes cheveux blancs brillaient avec un reflet d'argent à cause de la faible lumière qui éclairait la pièce, quand à mes yeux bleus... Ils affichaient ma détermination. Les autres courbes de mon visage affichait une légère allure féminine, mais mon regard et le reste de mon corps disaient le contraire. "De tout temps, la Lumière n'a cessé de se battre contre les Ténèbres alors qu'ils sont tout deux les faces d'une même médaille. Le Roi des Rois était le seul à désirer une vraie paix, durable et éternelle, mais aujourd'hui... J'ai l'impression que tout ses efforts ont étés vains... La Justice... La véritable Justice... N'est plus... Quand à mon nom... Il m'est désormais impossible de le garder. Porter un tel nom risque d'avoir des conséquences... Désastreuses. A la fois pour la Lumière, les Ténèbres et pour moi même."Mes mots étaient froids et semblaient être ceux d'un être endoctrinés, mais c'est ce en quoi je croyais. Mon regard n'avait pas changé. Je regardais toujours avec une grande attention le jeune homme. J'affichais un grand sourire. Mes yeux s'étaient fermés un instant. Je réfléchissait. Je ne pouvais pas être aussi froid avec un être aussi sympathique. J'ouvris à nouveau mes yeux et déclara"Je suis désolé. Je suis vraiment désolé d'avoir eu à recourir à la violence pour avoir à arrêter deux de vos gardes, mais je n'avais pas le choix. Et je suis aussi désolé... Mais je ne peux pas accepter votre proposition, et ce pour toutes les raisons que je vous aient énumérées mon cher... ... Mon cher... ... ...?"A cet instant, je me rendis compte qu'au final, je m'étais présenté, mais mon interlocuteur ne l'avais pas fait. Aussi, je lui demandais son nom de manière polie."Ah, c'est vrai... Je ne connais pas votre nom... Je suis vraiment désolé de ne pas vous l'avoir demandé plus tôt... Mais... Pouvez-vous me dire exactement à qui j'ai affaire?"
12 mai 2020 Souvent on nous demande, C’est quoi les bridgets exactement ?, à quoi ça sert ? ». Aujourd’hui nous avons eu un nouvel exemple de le site a été créé et pourquoi il doit continuer. Tom après avoir lu notre article sur la rupture douloureuse, a eu envie de se confier dans les commentaires. Il a pris le temps de raconter son histoire, avec des mots justes, touchants et son histoire nous a émue. C’est pourquoi nous avons décidé de la publier afin que vous soyez nombreux à la découvrir et qu’elle vous touche autant que nous elle nous a touché De l’indifférence quelque temps, puis on prend conscience du drame. La vérité apparaît. Un énorme vide. Je suis seul. Nos projets en commun s’effondrent, mes projets personnels perdent toute saveur. Il est tellement vrai ce schéma. Cinq ans de relation. Presque six. Puis elle décide de s’en aller. Je comprends, et j’ai une grande part de responsabilités ma grand-mère, dont j’étais fort proche, décède en avril. Simultanément, je perds ma fonction sociale je suis sans emploi, mais dans la famille, c’est moi qui m’occupais de la vieille dame de 84 ans dont j’ai toujours été le petit préféré, lui rendant souvent visite, faisant ses courses, l’emmenant en promenade, l’aidant au quotidien, lui permettant de vivre sa vieillesse dans la maison qui l’a vue naître, comme à son souhait. Une belle mort elle est décédée en faisant son jardin. Une atteinte cérébrale, quelques heures d’inconscience, et hop, fini. Son jardin, c’était sa passion. Tout ça m’a rendu très désagréable au cours des six derniers mois. Quand je ne m’énervais pas pour des conneries, je m’enfermais derrière un masque d’une neutralité glaciale. Je n’arrivais plus à exprimer d’amour, bien que je l’aime énormément. Déjà d’origine, je suis pas très démonstratif, mais là… Et elle, en retour, sait combien je souffre et fait tout pour me soutenir. Elle m’aime tant qu’elle peut. Je comprends son départ après 6 mois, elle n’en peut plus. D’abord deux mois de déni. Deux mois d’une insensibilité crasseuse qui m’épatait moi-même d’habitude, je suis fort sensible pour un mâle. Elle est partie début septembre, nous sommes fin octobre. J’en arrivais à croire, sidéré, que j’allais m’en sortir sans mal… Puis, un déclic. Un choc. Je m’en étais douté si souvent ! Et chaque fois, j’ai culpabilisé, je me suis fait des reproches de mettre en doute la loyauté de la personne sur laquelle je pensais pouvoir le plus compter sur cette terre, je me suis dit que j’étais jaloux parce qu’ils passent plus de temps ensemble que lui avec moi et elle avec moi réunis. Mais mardi soir, j’en ai la preuve. Sans la chercher, par hasard. Le film Légende d’Automne parle d’une histoire d’une femme amoureuse de deux frères Elle sort avec mon frère ! Faut dire qu’avant le départ de mon ex, il passait facilement une demi journée à la maison plusieurs fois par semaine, partageant souvent notre table et nos longues soirées d’été, et que depuis son départ, je ne le vois plus que passer en coup de vent une fois toutes les semaines ou une semaine sur deux… Il me l’explique en me disant qu’il n’a pas envie de m’écouter pleurer parce que de toute façon ce qui m’arrive c’est ma faute. Merci pour le soutien… Il me faudra 10 heures de conversation avec elle pour lui faire lâcher le morceau sur MSN. De 9h du soir à 11h du matin avec, de 3h30 à 7h30,un peu sommeil pour elle et 4h d’obsession pour moi l’évidence est sous mes yeux mais elle ne l’avoue pas. Je ne lui ai rien demandé directement en ce qui concerne mon frère avant cette pause. J’ai juste rassemblé des morceaux à coups de questions anodines, et demandé si elle avait un copain, question qu’elle détourne. Lui dénie il est passé chez moi la veille en me souriant ! Pour finir, mercredi matin, je déballe les morceaux devant elle. Acculée à l’évidence, mutisme et détournement de conversation, puis des aveux, puis des justifications pour le fait de n’avoir rien dit. On voulait te préserver, ne pas te faire de mal, tu souffres déjà assez ainsi, je voulais pas foutre la merde entre vous deux, il t’aime vraiment, c’est arrivé comme ça, on peut rien y faire, on n’a pas choisi… » et autres. Mon c…, eeuh, mon oeil, oui ! Un ouragan de sentiments contradictoires pendant 24h. Quand ton frère t’a trahi, sur qui peux-tu compter ? De l’amour se transforme en haine, une tradition de protection qui se mute en envie de meurtre. Ameuter tous mes amis, vite ! Faut qu’on me rassure, qu’on me calme je tremble de manière incontrôlable, qu’on me donne des avis par rapport à la situation ! J’ai l’impression de devenir fou, en fait je crois que je suis devenu fou l’espace de quelques heures. Faut qu’on me raccroche à la réalité, vite ! Je vide ma carte de téléphone. J’ameute tout le monde. Je suis un peu rassuré, ils trouvent tous ça anormal, crapuleux, une trahison inconcevable ! Et de fait, je me sens trahi. C’est le sentiment qui m’obsède à ce moment. De la haine aussi, mais toujours pas de tristesse, aucun sentiment vis-à-vis de mon ex que j’ai tant aimée. Là, j’ai l’occasion de faire abstraction de mon ex, me dire qu’elle m’a fait si mal que je ne pourrai plus l’aimer, jamais. Ce sera à l’avenir comme si elle n’avait jamais existé ! Je rassemble les morceaux tant bien que mal et je m’aperçois alors que le jeu de mon frère date d’avant le départ de mon ex, que la confiance que j’ai placée en lui et sa situation de double confident » lui ont donnés toutes les armes pour me détruire. C’est lui qui a incité mon ex à se séparer de moi. Pendant qu’elle lui donnait un coup de main pour le ménage de son appartement avec lequel il ne s’en sort pas… Aaah, comme les mots bon’ et con’ se ressemblent ! C’est mon frère que je hais. Mon frère que j’ai tant protégé et toujours justifié, même dans les comportements qu’il a eus auparavant et qui ont pu me porter préjudice. Je l’ai toujours justifié, et aux yeux des autres, et aux miens. En étant très large, parfois. Mais là, pas moyen… Les potes s’arrangent pour se succéder à la maison pour ne pas me laisser seul. C’est déjà ça. puis il y a des gens qui veillent sur moi, ça fait du bien, c’est une forme d’amour. Une bonne cuite et quelques joints plus tard bonne idée ou pas, là n’est pas la question avec mon ami le plus proche, mercredi soir, le taxi me ramène à la maison. Je m’écroule dans le divan, après la nuit sans sommeil de la veille, pour une nuit de mauvais sommeil, sans rêves et avec des réveils fréquents. J’en avais besoin, j’étais physiquement et nerveusement épuisé. Mais rien à faire, t’as beau te bourrer la gueule la veille, faut se lever à 6h ta fille doit partir à l’école. Mal au crâââââneeeuuuuuhhhh ! Puis, mon ex repasse chez moi comme prévu. Obligé des papiers à régler. On ne termine pas 5 ans de vie commune comme une amourette de deux semaines, y a des choses pratiques à clôturer. J’en parle avec elle. Elle prétend avoir passé la journée de la veille à pleurer et s’énerver et avoir parlé à ses amis, et être revenue à la réalité. Elle ne verra plus mon frère, me dit-elle. Ca me fait un bien fou. Mais est-ce la vérité ? Et surtout, cela est-il important, puisqu’elle m’a quitté ? Non l’important en ce qui me concerne, c’est cette évidence m’arrive sur la figure comme une immense claque que tu n’as pas vue venir. Tu l’aimes encore. Elle a eu beau te faire ça, en sachant la douleur que ça provoquerait chez toi, même si elle le nie, mais malgré tout, tu es encore dingue d’elle. Ce soulagement te le prouve. Elle a beau te faire un joli coup bas juste là maintenant, tu en es toujours raide. Je suis HP, ça veut dire gros QI rien de glorieux, je suis logique et fort en maths, voilà tout…, mais aussi plein d’autres choses. Je suis hypersensible. La musique peut me faire rire, éclater de joie ou pleurer. Littéralement. Et là, j’ai hyper-mal au coeur ! Je suis obsédé par l’idée de mon amour perdu qui de plus se trouve devant moi, par cette impression que je sais connue de tous mais dont j’ai l’impression que personne ne peut la comprendre ou la ressentir comme moi. Cette impression profonde que je ne pourrai jamais ni la remplacer ni me sentir bien sans elle. Je m’effondre dans ses bras. Elle m’accepte. Une bonne idée ? Un bien fou sur le moment. Cela fait deux mois que je suis sans contact physique humain, et c’est mon amour qui m’ouvre les bras… Mais je me rends compte de l’aspect éphémère de ce bonheur. Pire que la pire des drogues. Je suis au paradis. Mais j’ai conscience de la descente vers l’enfer qui va suivre. Et voilà où j’en suis. Elle doit repasser, puisqu’on a passé plus de temps à discuter de la situation qu’à faire ce qui était à faire. Et je crains ce moment. Ce matin, j’ai lu sur un forum que pleurer soulageait aussi. Et je m’aperçois que je n’ai plus personne auprès de qui pleurer. S’il en restait ne fût-ce qu’un des trois… Ma grand-mère, qui m’a servi de maman, nous a quittés il y a 6 mois. J’en ai à peine fini mon deuil, et c’est chez elle que j’aurais été me consoler au cours des 35 premières années de ma vie, jusqu’à son décès si récent encore ! En plus, je suis sans fonction sociale je viens de me redresser et recommencer à chercher activement de l’emploi, mais jusque là, rien encore. Mon frère, par le passé confident par excellence, m’a trahi. Et mon ex est partie. Ce sont les trois personnes devant lesquelles il m’arrivait de pleurer. On est vendredi matin. J’en suis là. Après deux mois de déni, je suis en train de chialer tout seul devant mon clavier, à me dire qu’à part mon chien heureusement qu’elle est là, on dira encore que les american staff sont méchants…, il n’y a plus personne pour me consoler de mon chagrin. Je suis un mec ça se fait pas d’aller pleurer chez ses potes. Faire la fête pour oublier, oui, mais pas aller pleurer. Du moins, pas par chez nous. Et j’ai une très mauvaise relation avec mes parents, qui de toute façon n’ont jamais accepté de voir couler une larme de mon visage. Et ce vendredi, je suis devant ce vide immense. J’ai perdu ma grand mère, j’ai perdu mon frère, j’ai perdu ma femme, j’ai perdu ma fonction sociale. Il n’y a rien devant moi. Et sur ce choc immense, il n’y a plus … personne pour me réconforter. Que ça fait mal ! Putain ! Combien je préférerais souffrir physiquement ! Et que d’apréhension ! Elle va repasser la semaine prochaine. Dois-je encore l’aimer ? Dois-je essayer de reconstruire quelque chose avec elle ? Ma raison me dit que non, que la confiance est ébranlée, que plus rien ne sera jamais pareil. Mais mon amour tend à la justifier et la pardonner. Et je ne sais pas si je parviendrai à écouter ma raison, si je pourrai m’empêcher de tenter quelque chose à nouveau. Elle m’aime encore, je l’ai ressenti quand elle est venue. Elle a plein d’attentions à mon égard. Mais elle parle de se recaser comme si j’étais juste un ami, comme si moi ou un autre ce serait la même chose. Veut-elle nier sa souffrance ? A ses yeux ? Aux miens ? Et si c’est elle qui vient vers moi, arriverais-je seulement à la repousser ? J’en doute, ce qui apporte presque une réponse. Parce que si on ajoute un rien d’hormones, si elle a le malheur de faire quoi que ce soit d’osé ou qui laisserait penser à une ouverture, je sais que je vais craquer. Et elle le sait aussi, je crois. Et pourquoi me parler de ses conquêtes potentielles, de ce type sympa au boulot qui lui fait des avances qu’elle va peut-être accepter ? Parce qu’elle a décidé d’être honnête ? Pour me faire souffrir ? Pour se faire à elle des illusions ? Pour se consoler elle-même de son propre départ ? Tout le monde autour de moi me conseille de l’oublier définitivement et de tout faire pour ne plus la voir du tout. Mais je l’aime, moi, bordel. Et je ne sais même pas si c’est encore réciproque. Quelqu’un a des trucs pour écouter sa raison quand le coeur et les hormones s’en mêlent ? Vos avis me feront plaisir. Mais surtout, il fallait que je m’exprime. Déjà ça m’a permis de structurer les choses. Merci de m’avoir lu, merci de me répondre, merci de votre soutien. Un mot des bridgets, une citation… Le grand Amour, c’est le jour où l’on s’aperçoit que le seul être au monde qui peut vous consoler et celle qui vous a fait du mal.
je me brise lorsqu on me nomme