ettoutes les femmes et tous les hommes qui souffrent dans les autres conflits de guerre ouverte dans le monde. Les syndicats signataires de cette dĂ©claration veulent rĂ©affirmer que le mouvement ouvrier internationaliste a toujours rejetĂ© la guerre et prĂŽne la solidaritĂ© et l'union entre les travailleurs et les citoyens de tous les pays comme seul moyen de construire la paix Lescommentaires va-t-en-guerre de Blinken s’accompagnent d’actions tout aussi belliqueuses. Les États-Unis envoient des armes Ă  TaĂŻwan, cherchant Ă  transformer l’üle en zone de guerre de premiĂšre ligne contre la Chine, de la mĂȘme maniĂšre que l’Ukraine est utilisĂ©e dans la guerre contre la Russie. Guerreen Ukraine : Macron assure que les sanctions contre la Russie seront maintenues «aussi longtemps que nĂ©cessaire» Par Le Figaro avec AFP. PubliĂ© le 28/06/2022 Ă  13:48, Mis Ă  jour le 29 Lesfaits. « Nous devons aider l’Ukraine Ă  tenir dans une guerre qui va durer. Mais nous n’avons pas Ă  dĂ©cider des conditions de la fin de cette guerre Ă  Paixde trahison ! Vous savez maintenant que je veux parler de la guerre sainte. Celui qui a dĂ©clarĂ© cette guerre en lui, il est en paix avec ses semblables, et, bien qu’il soit tout entier le champ de la plus violente bataille, au-dedans du dedans de lui-mĂȘme rĂšgne une paix plus active que toutes les guerres. Dans tout le Midwest, nous nous apprĂȘtons Ă  vivre une pĂ©riode de sĂ©cheresse comme nous en avons connu dans les annĂ©es 1950, peut-ĂȘtre mĂȘme dans les annĂ©es 1930 », dit Hatfield. « Je ne parle pas encore de Dust Bowl. Mais ce n'est pas hors de question. » « Je pense que nous allons subir de vĂ©ritables chocs de production Ă  l'Ă©chelle mondiale », prĂ©vient . Guerres - Les principaux conflits de l'Histoire Histoire des Guerres les plus marquantes Effectuez une recherche parmi nos centaines d'articles, ou bien parcourez notre sĂ©lection ci-dessous ! Premier conflit colonial de la France d'aprĂšs-guerre, la guerre d'Indochine 1946-1954 oppose l’armĂ©e française aux forces communistes du ViĂȘt-minh qui luttaient pour l’indĂ©pendance de l'Indochine. Elle se termine par l'indĂ©pendance du Viet Nam aprĂšs la dĂ©faĂźte de DiĂȘn BiĂȘn Phu et le dĂ©part de tous les français soldats et colons. DĂ©butĂ©e dans le dĂ©licat contexte de la reconstruction, cette guerre fut souvent relĂ©guĂ©e au second plan des prĂ©occupations des français, avant de cĂ©der la place Ă  un conflit autrement plus mobilisateur la guerre d’AlgĂ©rie. La guerre des Six-Jours juin 1967 est le troisiĂšme conflit armĂ© qui a opposĂ© IsraĂ«l aux pays arabes voisins l'Égypte, la Jordanie et la Syrie. Elle dĂ©bute le 5 juin 1967 par un raid aĂ©rien israĂ©lien suivi d'une offensive gĂ©nĂ©rale sous la conduite de Moshe Dayan. Les chars de Tsahal progressent rapidement et le 10 juin, lorsque les affrontements cessent, IsraĂ«l contrĂŽle toute la pĂ©ninsule du SinaĂŻ, la bande de Gaza, la Cisjordanie, la partie est de JĂ©rusalem et le site stratĂ©gique des hauteurs du Golan en Syrie. Mais, tributs empoisonnĂ©s, ces territoires occupĂ©s » ne tardent pas Ă  devenir un foyer de tension explosif dans la rĂ©gion. DĂ©clenchĂ©e le 6 octobre 1973, jour de la fĂȘte juive de Yom Kippour, la guerre du Kippour est la quatriĂšme guerre opposant IsraĂ«l et les pays arabes voisins. Prenant l'initiative, ces derniers ont pour objectif de rĂ©cupĂ©rer les territoires perdus en 1967. Il faudra Ă  l'État hĂ©breu plus de trois semaines pour repousser ses adversaires, au prix de lourdes pertes. Bras de fer rĂ©gional, ce conflit aura aussi d’importantes rĂ©percussions globales et dĂ©clenchera le premier choc pĂ©trolier Ă  l'origine d'une crise Ă©conomique en occident. Conflit mĂ©canisĂ© de haute intensitĂ©, la guerre du Kippour constituera aussi une mise au banc d’essai pour toute une sĂ©rie de matĂ©riels et de doctrines qui rĂšgnent encore aujourd’hui sur les champs de bataille. La guerre de CrimĂ©e 1853-1856, qui opposa les Franco-Britanniques aux Russes en Mer Noire, est une des campagnes victorieuses de la France et tombĂ©e dans l’oubli du fait du tabou de la IIIe RĂ©publique sur le Second Empire. Pourtant, il en reste au moins dans tous les esprits la fameuse expression J’y suis ! J’y reste ! », la Vierge du Puy-en-Velay et le pont de l’Alma qui rend hommage aux combattants de la bataille Ă©ponyme. Retour sur ce conflit qu’on considĂšre gĂ©nĂ©ralement comme la premiĂšre guerre moderne du XIXe siĂšcle, et qui fut un tournant dĂ©cisif de l’histoire politique europĂ©enne durant la pĂ©riode post-napolĂ©onienne. En rĂ©sumĂ©, on appelle guerres de Religion » le long conflit qui a opposĂ© en France au XVIe siĂšcle catholiques et protestants. MĂȘme si l'on compte traditionnellement huit guerres de Religion de 1562 Ă  1598, ces derniĂšres ressemblent davantage Ă  un long et unique conflit de trente-cinq ans. Les batailles, consistant le plus souvent en de trĂšs longs siĂšges, y sont peu nombreuses et rarement dĂ©cisives ; l'Ă©puisement des parties est la principale motivation des traitĂ©s de paix, en fait trĂȘves de quelques mois ou annĂ©es. En revanche, les massacres, tel celui de la Saint Barthelemy, sont perpĂ©trĂ©s avec constance et avec une sauvagerie qui a eu peu d'Ă©gale dans l'histoire de France. Henri IV met fin aux guerres de Religion grĂące Ă  la promulgation de l’édit de Nantes en 1598. La guerre Iran-Irak est un conflit armĂ© ayant opposĂ© l’Iran et l’Irak entre 1980 et 1988, avec pour enjeu principal la suprĂ©matie dans le Golfe persique. En dĂ©clenchant les hostilitĂ©s le 22 septembre 1980, Saddam Hussein avait tablĂ© sur une offensive fulgurante et sur une guerre courte qui ferait de son pays la premiĂšre puissance du Moyen-Orient. Cette ambition ne rĂ©sistera pas Ă  la dure rĂ©alitĂ© d’un conflit acharnĂ©, l’un des plus dĂ©vastateur du XXe siĂšcle, qui ne se terminera que huit ans plus tard. La paix entre l’Iran et l’Irak est signĂ©e le 20 aoĂ»t 1990 aux sur la base du statu quo ante bellum. Les deux pays sortent exsangues de cette guerre qui a fait 1 200 000 morts. La guerre des Gaules se rĂ©fĂšre aux campagnes d'assujettissement des peuples gaulois menĂ©es de -58 Ă  -52 par le gĂ©nĂ©ral romain Jules CĂ©sar. Le vainqueur s'est lui-mĂȘme chargĂ© de raconter et justifier ses succĂšs dans ses fameux Commentaires. Si la dĂ©faĂźte de VercingĂ©torix Ă  AlĂ©sia et la conquĂȘte de la Gaule sont des Ă©vĂ©nements bien ancrĂ©s dans la mĂ©moire collective française, les choses sont Ă©videmment un peu plus complexes sur le plan historique. Quelles ont Ă©tĂ© les raisons et les circonstances de cette conquĂȘte ? Qu’entend-on par Gaules » ? Ne peut-on pas parler de guerre des Gaules ? Et quelles ont Ă©tĂ© les consĂ©quences de la victoire de CĂ©sar, pour lui-mĂȘme, pour la Gaule, et pour Rome ? La guerre du Vietnam ou ViĂȘt Nam a opposĂ©, entre 1959 et 1975, le Sud Vietnam pro-occidental et son principal alliĂ©, les États-Unis au Vietnam du Nord communiste soutenu par la Chine et l’URSS. AprĂšs une pĂ©riode de guĂ©rilla marquĂ©e par l’infiltration progressive des forces nord-vietnamiennes au Sud, le conflit se radicalise et provoque une intervention massive des Etats-Unis. Dans une impasse sur le plan militaire et aprĂšs de lourdes pertes, les forces amĂ©ricaines seront contraintes de se retirer en 1973, ouvrant la voie Ă  une rĂ©unification du pays sous la houlette du nord communiste. La guerre du Pacifique dĂ©bute le 7 dĂ©cembre 1941 par l'attaque surprise de Pearl Harbor et oppose l'empire du Japon et les Etats-Unis et leurs alliĂ©s durant presque quatre annĂ©es. Elle commence par une sĂ©rie de victoires pour les japonais qui s'imposent un peu partout en Asie du Sud-Est jusqu'aux Ăźles du centre du Pacifique. Ce n'est qu'aprĂšs les batailles de la mer de Corail et de Midway que les amĂ©ricains parviennent Ă  retourner la situation. Contournant les Ăźles les plus fortifiĂ©es par les japonais et souvent au prix de lourdes pertes humaines, les alliĂ©s progressent par le sud jusqu'Ă  ce que l'archipel nippon soit Ă  portĂ©e des bombardiers amĂ©ricains. La guerre du Pacifique se termine aprĂšs les bombardements d'Hiroshima et Nagasaki, qui prĂ©cipitent la reddition du Japon, le 2 septembre 1945. La guerre de CorĂ©e fut un conflit qui opposa les deux CorĂ©es de 1950 Ă  1953. Elle fut provoquĂ©e par l’invasion des troupes nord-corĂ©ennes en CorĂ©e du Sud, Ă  l’aube du 25 juin 1950. Dans le contexte de la guerre froide, cette invasion entraĂźne l'intervention d'une coalition internationale conduite par les États-Unis en soutien Ă  l'armĂ©e sud-corĂ©enne, puis celle de la Chine, alliĂ©e de la CorĂ©e du Nord. En moins d'une annĂ©e, la pĂ©ninsule passe sous le contrĂŽle quasi total de chacun des deux camps, sans qu'aucun ne parvienne Ă  la victoire. Les combats se poursuivent pendant deux annĂ©es autour du 38e parallĂšle et prennent fin avec la signature de l'armistice du 27 juillet 1953. La ligne de cessez-le-feu devient la nouvelle frontiĂšre des deux États. La guerre des Malouines est un conflit qui a opposĂ© en 1982 le Royaume-Uni et l’Argentine pour la possession des Ăźles Malouines en anglais, Ăźles Falkland. Étrange conflit que celui lĂ , en total dĂ©calage avec la problĂ©matique de la guerre froide. Cette guerre rĂ©sulte de la volontĂ© du gouvernement argentin, Ă  savoir une dictature militaire dirigĂ©e par le gĂ©nĂ©ral Galtieri, de trouver dans une aventure nationale une Ă©chappatoire aux dĂ©fis qui se posaient Ă  l'Argentine. C'Ă©tait sans compter sur la dĂ©termination de la premiĂšre ministre britannique Margaret Thatcher qui trouva dans ce bras de fer l'opportunitĂ© de restaurer sa popularitĂ©. La guerre de Sept Ans est un conflit qui dura de 1756 Ă  1763 et qui opposa d'une part la France et l'Angleterre dans leurs ambitions coloniales, et d’autre part la Prusse et l’Autriche. À la suite d'un renversement des alliances», les armĂ©es françaises, devenues les alliĂ©es des Autrichiens, se trouvĂšrent engagĂ©es Ă  la fois sur mer et sur le continent. Cette premiĂšre " guerre mondiale" qui se dĂ©roule en Europe et sur toutes les mers du globe, depuis les Antilles jusqu'aux Indes, dĂ©bute par les succĂšs de Montcalm au Canada avant de tourner au fiasco. A l’issue de la guerre de Sept Ans, la France de Louis XV perd la quasi-totalitĂ© de son premier empire colonial et la Prusse s'affirme comme grande puissance europĂ©enne. La guerre de 1870 a opposĂ© la France et la Prusse alliĂ©e Ă  une coalition d'États allemands, de juillet 1870 Ă  janvier 1871. Elle trouve son origine dans un incident diplomatique entre les deux pays au sujet de la succession de la couronne d'Espagne, l'ambitieux chancelier Bismarck ayant habilement piĂ©gĂ© NapolĂ©on III avec la fameuse dĂ©pĂȘche d'Ems. Mal prĂ©parĂ©e, cette guerre va tourner au dĂ©sastre pour la France, avec pour consĂ©quence la perte des territoires d’Alsace-Lorraine, qui se trouvent dĂšs lors au centre du contentieux franco-allemand jusqu’en 1914. Humiliation suprĂȘme, l'empire allemand sera proclamĂ©... dans la galerie des Glaces du chĂąteau de Versailles le 18 janvier 1871. La guerre de Trente Ans est le nom donnĂ© Ă  la grande guerre religieuse et politique europĂ©enne qui dĂ©vasta l’Allemagne de 1618 Ă  1648. Elle eut son origine dans un conflit d’abord purement allemand et religieux entre les princes protestants et la maison catholique de Habsbourg, souveraine du Saint Empire, mais elle dĂ©gĂ©nĂ©ra en guerre europĂ©enne du fait de l'intervention des puissances Ă©trangĂšres, principalement la SuĂšde et la France, qui profitĂšrent de ce conflit pour s’immiscer dans les affaires de l’Empire et diminuer la puissance des Habsbourg, lesquels rĂ©gnaient alors non seulement sur l’Autriche, la BohĂȘme et la Hongrie, mais encore sur la plus grande partie de l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas espagnols. La rĂ©volte des Boxers a Ă©tĂ© une insurrection nationaliste chinoise menĂ©e par la secte des Boxers ou Boxeurs contre les lĂ©gations Ă©trangĂšres et les missions catholiques Ă  PĂ©kin en 1900. Survenue en rĂ©action au dĂ©mantĂšlement de la Chine par les puissances occidentales, cette rĂ©volte avait pour but leur expulsion du pays. DĂšs le 20 Juin 1900, PĂ©kin rĂ©sonne des cris de haine de milliers de personnes Ă  l’encontre des Ă©trangers. L’ambassadeur allemand Clemens von Ketteler vient d’ĂȘtre assassinĂ©, les lĂ©gations Ă©trangĂšres vont subir un siĂšge de 55 jours. RĂ©ponse du PAM Ă  Dnipro. VidĂ©o PAM/Viktor Pesenti En arrivant Ă  la frontiĂšre ukrainienne, vous comprenez que vous entrez dans une zone de conflit. Vous ĂȘtes accueillis par d'immenses barricades, de jeunes soldats les fortifiant avec des sacs de sable. Ce sentiment reste avec vous c'est un territoire dangereux. En conduisant en Ukraine, pour chaque voiture que j'ai vue, j'ai probablement croisĂ© trois Ă©normes tracteurs transportant du matĂ©riel agricole. C'est le grenier de l'Europe et tout le monde produit quelque chose. Des petites concessions oĂč vivent les familles aux grandes fermes, les gens continuent de cultiver la terre. Tout ce Ă  quoi je pensais, c'Ă©tait c'est un pays qui est capable de produire tant de nourriture ». AprĂšs des semaines de conflit, cependant, de nombreux champs agricoles Ă  travers l'Ukraine ont Ă©tĂ© transformĂ©s en champs de bataille. Le Programme alimentaire mondial PAM est profondĂ©ment prĂ©occupĂ© par les familles prises au piĂšge dans des villes difficiles d'accĂšs et assiĂ©gĂ©es telles que Marioupol, qui fait face Ă  de graves pĂ©nuries de nourriture, d'eau et d'autres fournitures essentielles. L'incertitude est gravĂ©e sur le visage des enfants de Rivne oĂč une Ă©glise aide Ă  la distribution de nourriture du PAM. Photo PAM/Marco Frattini Pendant ce temps, la hausse des prix des denrĂ©es alimentaires et du pĂ©trole fait grimper nos coĂ»ts opĂ©rationnels mensuels jusqu'Ă  71 millions de dollars par mois, rĂ©duisant notre capacitĂ© Ă  servir ceux qui en ont besoin au moment mĂȘme oĂč le monde fait face Ă  une annĂ©e de faim sans prĂ©cĂ©dent. Alors, comment les Ukrainiens peuvent-ils continuer Ă  cultiver et comment peuvent-ils acheminer leur nourriture vers le reste du monde ? Je suis arrivĂ© Ă  Lviv il y a quelques semaines. Je voulais ĂȘtre ici. Je voulais aider. Je reste au dernier Ă©tage d'un immeuble et chaque fois qu'il y a une alerte aĂ©rienne, mes collĂšgues et moi devons descendre au bunker. Cela arrive souvent et cela peut ĂȘtre au milieu de la nuit. Le dernier que nous avons eu Ă©tait juste cet aprĂšs-midi. Nous prenons nos passeports, nos ordinateurs et tout ce dont nous avons besoin pour subvenir Ă  nos besoins et partir. Jusqu'Ă  prĂ©sent, le PAM a achetĂ© prĂšs de 12 000 tonnes de blĂ© et nous faisons tout notre possible pour acheter de la nourriture localement afin de soutenir l'Ă©conomie ukrainienne. Un point de distribution du PAM dans la rĂ©gion de Dabat en Éthiopie, qui fait partie des pays oĂč les rĂ©percussions de la guerre en Ukraine se font sentir. Photo PAM/Claire Nevill Le PAM fournit Ă©galement des rations alimentaires d'urgence - un panier alimentaire composĂ© de viande en conserve, de cĂ©rĂ©ales et de lĂ©gumineuses - que nous livrons dans des convois humanitaires interinstitutions. Des partenaires tels que la Croix-Rouge ukrainienne parcourent ensuite le dernier kilomĂštre pour atteindre les familles dans le besoin. Nous donnons Ă©galement de l'argent aux gens, soit par virement, soit sous forme d'espĂšces ou de bons. Jusqu'Ă  prĂ©sent, nous avons distribuĂ© plus de 1,2 million de dollars amĂ©ricains - chaque personne dans un mĂ©nage reçoit l'Ă©quivalent de 75 dollars amĂ©ricains en hryvnia ukrainienne sur un mois. L'avantage de l'argent, c'est qu'il est facile Ă  transporter pour des gens qui bougent. Cette semaine, le directeur exĂ©cutif du PAM, David Beasley, rencontre des personnes dĂ©placĂ©es Ă  Rivne, dans l'ouest de l'Ukraine. Photo PAM/Marco Frattini Pendant mon sĂ©jour en Ukraine, j'ai Ă©galement pu voir comment le PAM soutient d'autres acteurs humanitaires par le biais du cluster logistique - un groupe de coordination multi-agences - qui est un Ă©lĂ©ment important de cette rĂ©ponse. Elle dirige et organise les convois humanitaires pour apporter une aide vitale aux familles dans les zones assiĂ©gĂ©es. Son travail en Ukraine est donc essentiel. L'une de nos plus grandes prĂ©occupations est la rĂ©colte. Il y a des pĂ©nuries alimentaires en Ukraine car le systĂšme d'approvisionnement est en difficultĂ© et, Ă  mesure que le conflit se poursuivra, il crĂ©era rune crise alimentaire mondiale. Cela ne pouvait pas arriver Ă  un pire moment. Dans des pays comme l'Afghanistan, l'Ethiopie, la Syrie et le YĂ©men, les prix des denrĂ©es alimentaires atteignent des niveaux record. Le nombre de personnes en situation d'insĂ©curitĂ© alimentaire explose. Les besoins dĂ©passaient dĂ©jĂ  les ressources disponibles avant la guerre, et maintenant le coĂ»t d'achat et de transport de la nourriture est devenu beaucoup plus cher. L'Éthiopie fait partie des pays d'Afrique de l'Est oĂč la sĂ©cheresse, les conflits et d'autres causes de la faim mettent des millions de vies en danger. Photo PAM/Adrienne Bolen Des personnes faisant la queue pour l'aide alimentaire du PAM Ă  Dnipro. Photo PAM/Viktor Pesenti Nous semblons passer d'une crise Ă  l'autre. En parlant aux agriculteurs ici, j'ai l'impression qu'ils font tout ce qu'ils peuvent pour produire. Mais pourront-ils sortir leurs produits ? C'est une grande question. C'est une chose de cultiver et de rĂ©colter de la nourriture, mais c'en est une autre de se connecter aux marchĂ©s mondiaux, surtout si l'infrastructure va ĂȘtre attaquĂ©e. L'ensemble du secteur agricole en Ukraine est menacĂ©. Ici, les agriculteurs trouvent des voies alternatives pour exporter leur nourriture, mais ce n'est pas Ă  la mĂȘme Ă©chelle qu'avant. Ce qui se passe dans les zones de conflit, c'est que si vous ĂȘtes attaquĂ© Ă  un moment critique du calendrier agricole, les ramifications peuvent durer jusqu'Ă  neuf mois. Ainsi, si vous avez ratĂ© les saisons de plantation et de rĂ©colte, les consĂ©quences se feront sentir des mois plus tard. Cela met les agriculteurs dans une situation oĂč ils ne pourront peut-ĂȘtre pas se rĂ©tablir. De nombreuses familles d'agriculteurs ont Ă©tĂ© contraintes de fuir. Cela laisse des champs pleins de nourriture sans personne pour la rĂ©colter. Et si votre ferme est minĂ©e, vous ne pourrez pas y accĂ©der. Tomson Phiri Ă  Lviv. Photo PAM/Marco Frattini Je voulais venir en Ukraine pour pouvoir mieux comprendre ce qui se passait ici. Il Ă©tait difficile de comprendre cela de loin. Ce que j'ai vu, c'est que le PAM a augmentĂ© sa rĂ©ponse Ă  partir de rien pour permettre cette Ă©norme rĂ©ponse et rĂ©pondre aux besoins humanitaires croissants Ă  travers l'Ukraine. Mais les impacts de ce conflit ne se limitent pas Ă  ces frontiĂšres et les consĂ©quences se feront sentir dans le monde entier. Alors que je pars pour GenĂšve, le mois a Ă©tĂ© Ă  la fois court et long pour moi. Je vais bientĂŽt me reposer et rĂ©cupĂ©rer. Mais je me demande ce qu'il adviendra des millions de familles en Ukraine pour qui le conflit fait dĂ©sormais partie de la vie quotidienne. Comme partagĂ© Ă  Peyvand Khorsandi et Jessica Lawson Depuis le dĂ©but du conflit, le PAM a aidĂ© 1,3 million de personnes en Ukraine. Nous Ă©voluons pour atteindre 6 millions de personnes au cours des trois prochains mois, ainsi que 300 000 personnes dans les pays voisins. Les familles reçoivent des rations alimentaires prĂȘtes Ă  consommer, du pain et de l'argent pour leurs dĂ©placements ; d'ici juillet, nous espĂ©rons atteindre 2,8 millions de personnes avec une aide en espĂšces. Ensemble, la Russie et l'Ukraine reprĂ©sentent 30 % des exportations mondiales de blĂ© et 20 % des exportations mondiales de maĂŻs. Le PAM craint que les perturbations ne fassent grimper les prix dĂ©jĂ  Ă©levĂ©s, menançant la sĂ©curitĂ© alimentaire de millions de familles dans le monde. Les pays touchĂ©s par la sĂ©cheresse dans la Corne de l'Afrique seront probablement les plus durement touchĂ©s par les effets du conflit, prĂ©vient le PAM. Le coĂ»t d'un panier alimentaire a dĂ©jĂ  augmentĂ©, notamment en Éthiopie 66 % et en Somalie 36 % qui dĂ©pendent fortement du blĂ© des pays du bassin de la mer Noire, et la perturbation des importations menace davantage la sĂ©curitĂ© alimentaire. Les frais de port sur certaines routes ont doublĂ© depuis janvier. Cliquer ici pour FAIRE UN DON et soutenir la rĂ©ponse du PAM en Ukraine Les bĂȘtes de l’Apocalypse Que reprĂ©sentent-​elles? CE SAMEDI aprĂšs-midi 15 juin 1985, un soleil radieux dardait ses rayons sur l’édifice des Nations unies Ă  New York. Comme Ă  l’accoutumĂ©e, un flot de visiteurs Ă©taient venus visiter l’ensemble impressionnant des bĂątiments, et nombre d’entre eux ne cachaient pas leur admiration devant tout ce qui s’offrait Ă  leur vue. Et pourtant, jusqu’à prĂ©sent l’ONU semble ĂȘtre encore loin d’avoir uni les nations. Comme le soulignait un guide officiel cet aprĂšs-midi-​lĂ , “depuis la Seconde Guerre mondiale il y a eu 150 conflits qui ont fait plus de 20 millions de victimes. Il n’existe toujours pas de gouvernement mondial. L’ONU est probablement ce qui s’en rapproche le plus”. Par consĂ©quent, un gouvernement mondial n’est-​il qu’une utopie? Que cela vous surprenne ou non, on peut trouver une rĂ©ponse Ă  cette question en s’intĂ©ressant aux bĂȘtes de l’Apocalypse. Certains exĂ©gĂštes de la Bible n’attachent aucune valeur prophĂ©tique aux bĂȘtes de la RĂ©vĂ©lation. Au contraire, ils les relient Ă  des Ă©vĂ©nements qui ont eu lieu du vivant de l’apĂŽtre Jean. Par exemple, L’EncyclopĂ©die catholique angl. dit ce qui suit dans un commentaire sur les bĂȘtes de l’Apocalypse “Les rĂ©dacteurs apocalyptiques avaient l’habitude ... de donner aux rĂ©cits de leurs visions un air prophĂ©tique et de les prĂ©senter de façon Ă  faire croire qu’ils avaient Ă©tĂ© Ă©crits longtemps auparavant.” Cependant, l’apĂŽtre Jean a dĂ©clarĂ© “Par inspiration je me suis trouvĂ© au jour du Seigneur.” RĂ©vĂ©lation 110. En effet, le livre de la RĂ©vĂ©lation se concentre non sur le passĂ©, mais sur un “jour” Ă  venir, durant lequel le Seigneur JĂ©sus Christ devrait commencer Ă  rĂ©gner depuis le ciel. D’aprĂšs le chapitre 6 de la RĂ©vĂ©lation, le “jour du Seigneur” est caractĂ©risĂ© par la guerre Ă  l’échelle internationale, d’importantes pĂ©nuries alimentaires et des maladies mortelles. Les Ă©vĂ©nements que nous observons sur la terre depuis le dĂ©but de ce XXe siĂšcle prouvent sans Ă©quivoque que nous vivons “le jour du Seigneur” depuis 1914. — RĂ©vĂ©lation 61-8*. En cette annĂ©e qui a marquĂ© l’Histoire, JĂ©sus a commencĂ© Ă  rĂ©gner RĂ©vĂ©lation 1115, 18. De ce fait, les bĂȘtes de l’Apocalypse ont dĂ» jouer un rĂŽle important aprĂšs cette date. En effet, ces bĂȘtes figurent des ennemis de Dieu qui empĂȘchent les gens de reconnaĂźtre le Royaume de Dieu comme le seul instrument capable de satisfaire le dĂ©sir de paix de tous les humains. Ces ennemis sont entre autres un dragon et trois bĂȘtes sauvages. ConsidĂ©rons-​les dans l’ordre oĂč ils ont fait leur apparition. Le grand dragon “Voici, dit Jean, un grand dragon couleur de feu, avec sept tĂȘtes et dix cornes.” Que reprĂ©sente-​t-​il? Jean lui-​mĂȘme explique qu’il n’est autre que Satan le Diable. D’aprĂšs le rĂ©cit apocalyptique, ce dragon s’est opposĂ© violemment Ă  la naissance du Royaume cĂ©leste de Dieu en 1914. Avec quel rĂ©sultat? “Il a donc Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ© le grand dragon, le serpent originel, celui qui est appelĂ© Diable et Satan, celui qui Ă©gare la terre habitĂ©e tout entiĂšre; il a Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ© sur la terre, et ses anges ont Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ©s avec lui.” — RĂ©vĂ©lation 123, 7-9. Jean montre ensuite quelles consĂ©quences terribles doivent s’ensuivre pour l’humanitĂ© “Malheur Ă  la terre et Ă  la mer, car le Diable est descendu vers vous, ayant une grande colĂšre, sachant qu’il a une courte pĂ©riode de temps.” RĂ©vĂ©lation 1212. Bien qu’il ait Ă©tĂ© relĂ©guĂ© au voisinage de la terre, Satan est toujours animĂ© des mĂȘmes intentions entraver l’action du Royaume de Dieu. C’est ce qu’il fait en Ă©garant les humains, et ce au moyen de trois bĂȘtes. Voyez de quelle maniĂšre Jean dĂ©crit la premiĂšre d’entre elles. La bĂȘte qui monte de la mer “J’ai vu une bĂȘte sauvage monter de la mer, avec dix cornes et sept tĂȘtes .... Or la bĂȘte sauvage que j’ai vue Ă©tait semblable Ă  un lĂ©opard, mais ses pieds Ă©taient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme la gueule d’un lion. Et le dragon a donnĂ© Ă  la bĂȘte sa puissance et son trĂŽne et une grande autoritĂ©.” — RĂ©vĂ©lation 131, 2. Que figure cet animal monstrueux? Sous l’inspiration de Dieu, Jean ajoute cet indice important “On lui a donnĂ© autoritĂ© sur toute tribu et peuple et langue et nation.” RĂ©vĂ©lation 137. Qui exerce son autoritĂ© sur tous les habitants de la terre, si ce n’est le systĂšme mondial qu’est la domination politique? Ce systĂšme reçoit-​il rĂ©ellement l’autoritĂ© du “dragon”, Satan? La Bible montre que oui. Par exemple, l’apĂŽtre Jean dit “Le monde entier gĂźt au pouvoir du mĂ©chant.” Nous ne sommes pas surpris qu’au moment oĂč il a tentĂ© JĂ©sus dans le dĂ©sert Satan lui ait proposĂ© l’autoritĂ© sur “tous les royaumes de la terre habitĂ©e” et lui ait affirmĂ© “[Cette autoritĂ©] m’a Ă©tĂ© remise.” — I Jean 519; Luc 45, 6. Mais que reprĂ©sentent les sept tĂȘtes de cette bĂȘte sauvage? Jean a observĂ© une autre bĂȘte monstrueuse qui Ă©tait presque une copie conforme de la premiĂšre. Elle aussi avait sept tĂȘtes. Jean a reçu cette explication les tĂȘtes de l’image reprĂ©sentent “sept rois”, ou sept puissances mondiales, dont “cinq sont tombĂ©s, l’un est, l’autre n’est pas encore venu”. RĂ©vĂ©lation 179, 10. Dans l’histoire biblique, cinq puissances mondiales ont occupĂ© le devant de la scĂšne avant l’époque de Jean ce sont l’Égypte, l’Assyrie, Babylone, l’Empire mĂ©do-perse et la GrĂšce. Rome, la sixiĂšme, Ă©tait toujours en place du vivant de Jean. Que symbolise la septiĂšme tĂȘte? Puisque la vision avait un rapport avec “le jour du Seigneur”, la septiĂšme tĂȘte doit dĂ©signer la puissance mondiale qui a remplacĂ© la Puissance romaine au cours des derniers jours qui ont commencĂ© en 1914. L’Histoire rĂ©vĂšle que c’est une double puissance mondiale formĂ©e de la Grande-Bretagne et des États-Unis d’AmĂ©rique. Avant 1914, la Grande-Bretagne avait Ă©difiĂ© le plus vaste empire que le monde ait jamais connu. Au cours du XIXe siĂšcle, elle a aussi nouĂ© de solides liens diplomatiques et commerciaux avec les États-Unis. Ces deux nations ont luttĂ© cĂŽte Ă  cĂŽte pendant la PremiĂšre et la Seconde Guerre mondiale, et leur association Ă©troite a subsistĂ© jusqu’à ce jour. En 1982, le prĂ©sident des États-Unis, Ronald Reagan, a fait mention devant le Parlement anglais de la remarquable amitiĂ© qui unit leurs deux pays’. Plus rĂ©cemment, en fĂ©vrier 1985, s’adressant aux deux assemblĂ©es du CongrĂšs des États-Unis le premier ministre britannique a exprimĂ© ce souhait “Puissent nos deux nations sƓurs continuer Ă  marcher ensemble ... avec le mĂȘme objectif, partageant la mĂȘme foi, ... Ă  l’aube de ce troisiĂšme millĂ©naire de l’ùre chrĂ©tienne.” En raison de son influence considĂ©rable dans les affaires mondiales, la double Puissance mondiale anglo-amĂ©ricaine a fait l’objet d’une autre description Ă  part dans le livre de la RĂ©vĂ©lation. Sous quels traits nous apparaĂźt-​elle? Sous les traits d’un autre animal, la deuxiĂšme bĂȘte de l’Apocalypse. La bĂȘte qui monte de la terre Jean Ă©crit encore “Et j’ai vu une autre bĂȘte sauvage monter de la terre, et elle avait deux cornes comme un agneau, mais elle parlait comme un dragon.” En soutenant qu’elle Ă©tait chrĂ©tienne et inoffensive, la Puissance mondiale anglo-amĂ©ricaine a revĂȘtu l’apparence d’un agneau. Mais en rĂ©alitĂ© elle a agi comme un dragon. En quoi faisant? En colonisant de nombreuses nations et en exploitant avidement les ressources de la terre. De plus, “elle fait que la terre et ceux qui y habitent adorent la premiĂšre bĂȘte sauvage, celle qui avait reçu le coup mortel, coup qui s’est guĂ©ri. Et elle ... dit Ă  ceux qui habitent sur la terre de faire une image Ă  la bĂȘte sauvage”. RĂ©vĂ©lation 133, 11-15. Comment cette prophĂ©tie s’est-​elle rĂ©alisĂ©e? Le systĂšme politique mondial de Satan a reçu un “coup mortel” pendant le premier conflit international. Pour Ă©viter que cela ne se reproduise, la Grande-Bretagne et les États-Unis d’AmĂ©rique ont favorisĂ© l’adoration’ du systĂšme politique en amenant les nations Ă  “faire une image Ă  la bĂȘte sauvage”. Comment leur action s’est-​elle concrĂ©tisĂ©e? Vers la fin de la PremiĂšre Guerre mondiale, Woodrow Wilson, le prĂ©sident des États-Unis, a entrepris une campagne en faveur de la SociĂ©tĂ© des nations, dont on envisageait la crĂ©ation. À la ConfĂ©rence de la paix qui s’est tenue Ă  Paris en 1919, il dĂ©clarait d’ailleurs “Des reprĂ©sentants des États-Unis soutiennent ce grand projet d’instituer une SociĂ©tĂ© des Nations. C’est, Ă  notre avis, la clef de voĂ»te de tout le programme qui est l’expression de notre but ... dans cette guerre. ... En rĂ©sumĂ©, nous sommes lĂ  pour veiller Ă  ce que les causes mĂȘmes de cette guerre soient balayĂ©es.” AprĂšs le discours du prĂ©sident Wilson, David Lloyd George, le premier ministre britannique en personne, s’est exprimĂ© lui aussi en ces termes “Je propose d’appuyer cette rĂ©solution. AprĂšs le discours magistral du prĂ©sident des États-Unis, j’estime qu’il serait superflu d’ajouter quoi que ce soit pour recommander cette rĂ©solution Ă  la ConfĂ©rence, et ... j’affirme que la population de l’Empire britannique donne rĂ©solument son assentiment Ă  cette proposition.” Plus tard la mĂȘme annĂ©e, lors d’une rencontre Ă  Londres qui avait pour objet de ratifier l’établissement de la SociĂ©tĂ© des Nations, lecture a Ă©tĂ© faite d’une lettre du roi de Grande-Bretagne, dont voici un extrait “Nous avons gagnĂ© la guerre. C’est une rĂ©ussite totale. Mais ce n’est pas suffisant. Nous avons luttĂ© pour obtenir une paix durable, et notre devoir suprĂȘme est de prendre toutes les mesures possibles pour l’assurer. Dans ce but, rien n’est plus indispensable qu’une SociĂ©tĂ© des Nations solide et Ă  toute Ă©preuve. ... Je recommande cette cause aux citoyens de l’Empire, afin que, aidĂ©s de tous les gens de bonne volontĂ©, nous puissions implanter ... un pilier et une dĂ©fense sĂ»re de la paix, et cela Ă  la gloire de Dieu.” Le 16 janvier 1920, quand la SociĂ©tĂ© des Nations a Ă©tĂ© instituĂ©e, elle rĂ©unissait 42 États membres. En 1934, elle en comptait 58. La bĂȘte Ă  deux cornes qui monte de la terre avait rĂ©ussi Ă  inciter le monde Ă  “faire une image de la bĂȘte sauvage”. Cette image, ou reprĂ©sentation du systĂšme politique de Satan Ă  l’échelle mondiale, est reprĂ©sentĂ©e sous les traits de la troisiĂšme bĂȘte de l’Apocalypse, dont nous parlerons Ă  prĂ©sent. La bĂȘte Ă©carlate Voici le tableau que Jean nous brosse de cette derniĂšre bĂȘte “Une bĂȘte sauvage de couleur Ă©carlate qui Ă©tait pleine de noms blasphĂ©matoires et qui avait sept tĂȘtes et dix cornes.” À propos de cette bĂȘte, Jean s’est entendu dire “La bĂȘte sauvage que tu as vue Ă©tait, mais elle n’est pas, et elle est cependant sur le point de monter de l’abĂźme, et elle doit s’en aller Ă  la destruction .... [Elle] est elle-​mĂȘme un huitiĂšme roi.” RĂ©vĂ©lation 173, 8, 11. D’aprĂšs cette description, la SociĂ©tĂ© des Nations a essayĂ© d’agir comme une puissance mondiale sur la scĂšne terrestre. Cependant, elle n’a pas pu empĂȘcher la Seconde Guerre mondiale, qui a Ă©clatĂ© en 1939. C’est alors que la bĂȘte a disparu, comme dans un abĂźme. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Puissance anglo-amĂ©ricaine s’est Ă©vertuĂ©e Ă  faire renaĂźtre cette organisation internationale. En 1941, le premier ministre de Grande-Bretagne, Winston Churchill, et le prĂ©sident des États-Unis, Franklin Roosevelt, ont tenu des conversations secrĂštes Ă  bord d’un navire sur l’Atlantique. Les deux hommes ont fait une dĂ©claration commune concernant “leurs espoirs d’un avenir meilleur pour le monde” et “l’établissement d’un systĂšme gĂ©nĂ©ral de sĂ©curitĂ© plus Ă©tendu et permanent”. L’annĂ©e suivante Ă  Washington, 26 pays ont souscrit Ă  la proposition anglo-amĂ©ricaine de ce que l’on a appelĂ© la “DĂ©claration des Nations unies”. Cela a dĂ©bouchĂ© sur la crĂ©ation de l’Organisation des Nations unies, le 24 octobre 1945. La bĂȘte Ă©carlate Ă©tait remontĂ©e de l’abĂźme, sous un nouveau nom. Aujourd’hui, 159 pays adhĂšrent Ă  cette organisation qui, selon leurs espĂ©rances, doit perpĂ©tuer le systĂšme actuel de la domination politique humaine. Cependant, tout cela fait totalement abstraction du Royaume messianique de Dieu qui a Ă©tĂ© instaurĂ© dans le ciel en 1914. Tout humain doit choisir entre la domination de Dieu et celle de l’homme. Sous peu, la bĂȘte Ă©carlate ainsi que tous les gouvernements humains seront engagĂ©s dans un conflit qui les opposera au Roi Ă©tabli par Dieu, JĂ©sus Christ. Quelle sera l’issue de ce combat? “L’Agneau [JĂ©sus Christ] les vaincra, parce qu’il est Seigneur des seigneurs et Roi des rois.” Oui, la bĂȘte Ă©carlate et tout le systĂšme gouvernemental humain s’en iront Ă  la destruction’. — RĂ©vĂ©lation 1711, 14; voir aussi Daniel 244. Quel soulagement ce sera pour ceux qui n’auront pas Ă©tĂ© abusĂ©s par le dragon et ses trois acolytes! Ceux qui se seront rĂ©vĂ©lĂ©s ĂȘtre des sujets fidĂšles du Royaume de Dieu survivront pour faire partie d’une “nouvelle terre”. Dieu “essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus; ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes ont disparu”. II Pierre 313; RĂ©vĂ©lation 213, 4. DĂšs lors, soumettez-​vous sans hĂ©siter au Royaume de Dieu, le seul gouvernement mondial qui rĂ©ussira. Et vous pourrez, vous aussi, jouir de ces bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles. [Note] Cette question a Ă©tĂ© traitĂ©e avec plus de dĂ©tails dans les numĂ©ros de La Tour de Garde du 1er et du 15 janvier. Plus de 4 mois aprĂšs le dĂ©but de la guerre en Ukraine, la peur d'une invasion en GĂ©orgie se fait de plus en plus ressentir. Les soldats de la lĂ©gion nationale gĂ©orgienne s'engagent auprĂšs des forces ukrainiennes pour faire reculer les soldats russes. Article rĂ©digĂ© par PubliĂ© le 27/06/2022 1511 Mis Ă  jour le 27/06/2022 1613 Temps de lecture 1 min. Cette guerre, c'est aussi la sienne. György, 38 ans, est l'un des piliers de la lĂ©gion nationale gĂ©orgienne. "De nombreux GĂ©orgiens sont venus pour aider car nous avons un ennemi commun c'est le mal contre le monde civilisĂ©", explique t-il. Depuis le dĂ©but du conflit, des centaines de volontaires gĂ©orgiens ont rejoint l’Ukraine avec l'objectif de participer Ă  la dĂ©faite de la Russie pour l’empĂȘcher de s’en prendre, par la suite, Ă  la GĂ©orgie. Tbilissi, la capitale gĂ©orgienne, a Ă©galement connu la guerre contre Moscou, c’était en 2008 et elle s’est soldĂ©e par l’annexion de 20% de son territoire. Lors de l'entrainement du bataillon dont il fait partie, György pointe la responsabilitĂ© des alliĂ©s de la Russie comme la Syrie, l'Iran ou la BiĂ©lorussie. "Tout ce qui se ressemble s'assemble", ajoute-t-il. "Dans ma vie, j'ai assistĂ© en GĂ©orgie Ă  cinq guerres ou guerres civiles. Toutes provoquĂ©es par la Russie. Donc, pour moi, c'Ă©tait un devoir. Je n'avais pas d'autres choix que de venir ici". Comme tous ses camarades, György rejete catĂ©goriquement les accusations de nĂ©onazisme rĂ©guliĂšrement formulĂ©es par Moscou. "En 2008, lors de la guerre contre la Russie, en GĂ©orgie, nous les avons dĂ©masquĂ©s. Ils dĂ©truisent des villes, violent des enfants, brĂ»lent tout sur leur passage. Ils tuent. Et c'est nous les nĂ©onazis ?", s'insurge t-il. Depuis le dĂ©but de la guerre, ce bataillon gĂ©orgien a perdu une vingtaine de combattants. Beka, 33 ans, de retour du front, a Ă©chappĂ© au pire "Mon corps est plein d'Ă©clats d'obus, j'ai la jambe et le bras cassĂ©s". La colĂšre se lit dans ses yeux, il en veut aux soldats Russes qui occupent une partie de son pays depuis 2008. "J'ai perdu mon village, ma terre natale est occupĂ©e par les Russes. C'est la raison pour laquelle je suis venu en Ukraine pour les combattre et, un jour, je reviendrai en GĂ©orgie et je les chasserai de chez moi", dĂ©taille t-il. Ces combattants en sont persuadĂ©s si la Russie gagne en Ukraine, elle se tournera vers la GĂ©orgie. Des volontaires GĂ©orgiens partent au combat en Ukraine. Un reportage de Omar Ouahmane Ă©couter "C’est vrai que nous avons les uns et les autres Ă  armes inĂ©gales, notamment dans la capacitĂ© que nous avions Ă  toucher ou non les militants", a estimĂ© Daniel Fasquelle, dĂ©putĂ© du Pas-de-Calais et qui ne participera finalement pas Ă  l’élection Ă  la prĂ©sidence des RĂ©publicains. "Je retiens surtout le chemin que j’ai parcouru et l’équipe que j’ai eu autour de moi", a-t-il poursuivi.

nous qui avons lutté dans toutes les guerres